Juillet 2020. En pleine crise sanitaire, je me retrouve hospitalisé à la Clinique des Sœurs d’Ankadifotsy. Le verdict de deux scanners tombe comme un couperet : une infection massive me ronge de l’intérieur. L’opération chirurgicale semble inévitable. Désorienté, je me rends à l’HJRA pour trouver un chirurgien, mais l’attente est insoutenable ; le professeur est au bloc, indisponible. C’est dans cette impasse angoissante qu’un ami me supplie d’essayer une alternative dont j’ignorais l’existence : le sirop bio CIMOPAR. Sans savoir que cette décision allait tout changer, j’ai commencé à consommer ce remède le vendredi même, alors que mon corps réclamait une intervention urgente. Ce que j’ai vécu ensuite dépasse la simple anecdote pour toucher à l’efficacité concrète du sirop bio CIMOPAR.
Une guérison inexpliquée par la médecine classique
Le mardi suivant, je me présente à l’Hôpital Luthérien d’Ambohibao pour de nouveaux examens. Contre toute attente, les résultats sont formels : je suis « propre ». Aucune trace de l’infection détectée quelques jours plus tôt à Ankadifotsy et confirmée par un centre médical à Andravoahangy. Le médecin d’Ambohibao, perplexe, suggère une erreur de dossier sur les scanners précédents. Mais je savais la vérité. Je n’ai rien dit sur ma prise du sirop bio CIMOPAR, mais le constat était là. Après seulement deux poches de sang en transfusion, je suis rentré chez moi, sans passer par la case opération.
Depuis cet épisode marquant de 2020, je n’ai cessé de recommander le sirop bio CIMOPAR à mes proches souffrant de pathologies lourdes. Ce produit, qui a agi sur moi comme un miracle, ne relève pourtant pas de la magie, mais bien d’une recherche scientifique rigoureuse menée par une experte malgache.
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Les propriétés thérapeutiques du sirop bio CIMOPAR
L’efficacité du sirop bio CIMOPAR repose sur les travaux du Professeur Sœur Rasolohery Claudine Aimée. Cette chercheuse, titulaire d’un Doctorat obtenu à Toulouse (France), a développé ce remède à partir de plantes médicinales issues de la zone de Maromizaha (gérée par le GERP).
Le spectre d’action du sirop bio CIMOPAR est vaste et cible particulièrement les organes vitaux :
- Affections hépatiques : Il traite les hépatites virales A, B et C, qu’elles soient aiguës ou chroniques.
- Insuffisance rénale : Il agit sur les reins défaillants.
- Autres pathologies : Des témoignages rapportent son efficacité sur certaines allergies.
L’histoire clinique du sirop bio CIMOPAR est jalonnée de succès thérapeutiques. Dès son retour de France, la Professeur Sœur Claudine a traité sa nièce, atteinte d’hépatite C, qui a été totalement guérie. Plus frappant encore, un témoignage datant de 2017 rapporte le cas d’une patiente au Cenhosoa (HOMI) souffrant de cirrhose hépatique. Alors que le corps médical ne proposait plus que des soins palliatifs (garde-veine et régime sans gras), la famille a administré le sirop bio CIMOPAR en cachette. Résultat : les analyses sont redevenues négatives, à la grande surprise du médecin colonel du service hépato-gastro-entérologie, qui ne donnait plus qu’un rein fonctionnel à la patiente.

Rencontre entre chercheurs et la résilience d’une innovation
Ma quête pour remercier la créatrice du sirop bio CIMOPAR a duré des années. Les numéros de téléphone que j’avais obtenus ne fonctionnaient pas. Ce n’est que récemment, suite à un e-mail inattendu de sa part (elle m’avait aperçu à la télévision) que nous avons pu entrer en contact. Notre rencontre, concrétisée un 7 janvier, fut un moment fort d’échange entre chercheurs. Elle m’a rendu visite sur mon lieu de travail, les bras chargés de sirop bio CIMOPAR et d’un dentifrice bio qu’elle a également conçu.
Le parcours du sirop bio CIMOPAR n’a pas été sans embûches. Le Professeur Sœur Claudine a dû faire face à des intimidations et des obstacles posés par certains de ses pairs malgaches, craignant pour leur propre domaine d’influence. On a même tenté d’empêcher la sortie du sirop bio CIMOPAR lors de la promotion du remède CVO. Malgré ces pressions, le produit a fini par être accessible et est aujourd’hui disponible dans plusieurs pharmacies.
Pour ceux qui cherchent une solution aux problèmes de foie ou de reins, le sirop bio CIMOPAR représente une option sérieuse, fruit de la biodiversité malgache et de l’excellence scientifique. Si vous souhaitez l’utiliser, il est conseillé de se renseigner sur la posologie adaptée à chaque cas.

©Témoignage du Pr. Jonah Ratsimbazafy
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Gaël Rakotovao, ingénieur d’études et d’exploitation puis diplômé de l’École Supérieure Polytechnique d’Antananarivo et actuellement CTO chez Mada Creative Agency, est également photographe passionné spécialisé dans les paysages, la culture et la cuisine malgache. Il cumule plus de 15 ans d’expérience en marketing digital, SEO, formation (SEO, photographie, crypto‑minage) et exerce aussi comme guide touristique certifié par le ministère du Tourisme autour de Madagascar.